Mardi 4 décembre 2007

 

Sans abrogation de la LRU, peut-il y avoir des avancées ?

Communiqué n°12 – 3 décembre 2007



Depuis des semaines, par milliers les étudiants exigent l’abrogation de la LRU (loi d’autonomie des universités), parce qu’ils veulent défendre leurs diplômes nationaux, parce qu’ils refusent la

privatisation-fermeture des universités.

Ils sont rejoints par les lycéens contre la sélection à l’entrée des universités, pour que le baccalauréat soit la seule condition à l’inscription en université.


 

Pourquoi l’UNEF parle-t-elle « d’avancées importantes »  ?

 


Suite à son entretien avec Mme Pécresse, Bruno Julliard, président de l’UNEF, a déclaré avoir obtenu des « avancées importantes ».

Pourtant la ministre a réaffirmé que la loi s’appliquerait. Elle a notamment promis un investissement supplémentaire de l’Etat dans les universités pour appliquer la LRU.

Jeudi dernier, Sarkozy a annoncé « la vente de 3% d’EDF pour « faire un plan d’investissement de 5 milliards » » (AFP, 2 décembre). C’est une double forfaiture : d’une part, c’est le pillage et le vol d’EDF, d’autre part, cet argent est utilisé pour mettre en place des partenariats avec les entreprises pour privatiser les universités comme le prévoit la LRU.

C’est le cas récemment avec l’entreprise Microsoft qui pourrait profiter des bâtiments et du matériel de l’université de Lyon-I.

Quel étudiant peut y voir une « avancée » ?

Samedi, la ministre a reçu les organisations lycéennes FIDL et UNL, celles-ci « seront associées à la rédaction d’une circulaire qui garantira qu’il n’y aura pas de sélection à l’entrée de l’université » et « ont affiché leur satisfaction » (AFP, 2 décembre).

Mais si la LRU est appliquée, c'est-à-dire si l’ « orientation active » est mise en place, les Conseils d’administration (CA) seront libres de sélectionner les lycéens. C’est la fin du bac national, permettant de s’inscrire de droit dans la filière de son choix !

Et que dire du « cadrage national des diplômes » promis par Pécresse à l’UNEF ?  Si la LRU s’applique, les CA pourront supprimer les UFR de leur choix, définir avec les entreprises le contenu des enseignements. C’est la fin des diplômes nationaux, donnant des droits aux jeunes sur le marché du travail ! Et on voudrait nous faire croire que ce serait des « avancées importantes » ?


 

Pourquoi les dirigeants de la Coordination nationale refusent-ils d’organiser la montée nationale au ministère ?

 


Que proposent les dirigeants de SUD et la minorité de l’UNEF (TUUD dirigée par la Jeunesses Communistes Révolutionnaires, JCR) ?

La dernière coordination nationale, à Nantes, dirigée ouvertement par les JCR, déclare que « la mobilisation « a contraint la ministre de l’Enseignement Supérieur à un déblocage de moyens pour l’université » » (AFP, 2 décembre).

Eux aussi, comme l’UNEF, ils considèrent donc cette annonce comme une avancée pour les étudiants.

Comme jeudi dernier, ils organisent des manifestations avec des départs différents, des destinations différentes, niant le mandat des AG qui ont voté pour une manifestation nationale qui aille au ministère.

Face à cette désorganisation, les étudiants s’interrogent : « Pourquoi y aurait-il une avancée si la loi est maintenue à l’identique ? Pourquoi accepter que le seul interlocuteur de la ministre soit Bruno Julliard, favorable à la LRU ? N’avons-nous pas le droit, nous, de rencontrer la ministre pour exiger d’elle qu’elle retire sa loi ? Pourquoi le mandat des AG n’est-il pas respecté ? ».

Pour notre part, nous pensons, dans le respect des mandats des AG de milliers d’étudiants et de lycéens, que pour parvenir à l’abrogation de la LRU, il faut une manifestation nationale de dizaines de milliers de lycéens, d’étudiants, de personnels au Ministère, là où ça se décide.


 


Discutons-en dans les réunions publiques de l’AJR

MEETING à Paris,
mercredi 5 décembre à 19h

Local de l’AJR (M° Château-d’eau)

par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Jeudi 29 novembre 2007

Les étudiants et lycéens ne comprennent pas :pourquoi ?

Communiqué n°11 – 28 novembre 2007



Pourquoi la ministre refuse-t-elle de retirer sa loi ?


Depuis des semaines, par milliers les étudiants exigent l’abrogation de la LRU (loi Pécresse dite loi d’autonomie des universités), parce qu’ils veulent défendre leurs diplômes nationaux, parce qu’ils refusent la privatisation-fermeture des universités.

Et les étudiants ne sont pas seuls ; les lycéens aujourd’hui se mettent en mouvement avec eux contre la sélection à l’entrée des universités, pour que le baccalauréat soit la seule condition à l’inscription en université.


Pourquoi l’UNEF refuse-t-elle de reprendre

le mot d’ordre des étudiants : « Abrogation de la LRU » ?

 

Suite à son entretien avec Mme Pécresse, Bruno Julliard, président de l’UNEF, a « estimé mardi que Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) avait fait « des avancées importantes » » et a « expliqué que Mme Pécresse s’était engagée à la « mise en place d’un cadrage national des diplômes », un texte qui a pour « objectif qu’un diplôme validé n’importe où sur le territoire ait la même valeur », a-t-il dit » (AFP, 27 novembre). Mais dire qu’il faudrait un « cadrage national des diplômes », c’est donc avouer que les diplômes nationaux sont amenés à être atomisés et qu’un « cadrage national » serait nécessaire pour préserver leur valeur sur tout le territoire.

Face à ces réponses, les étudiants s’interrogent :  « Pourquoi faudrait-il toucher à tout prix à nos diplômes nationaux ? Pourquoi nos diplômes nationaux gênent tant, et le gouvernement, et manifestement l’UNEF ? Si l’on touche à nos diplômes nationaux, que va-t-il nous rester pour faire valoir nos qualifications reconnues dans les conventions collectives nationales ? Pourquoi refuser d’affirmer à la ministre : « Abrogation de la LRU » ?»


Pourquoi les dirigeants de la tendance minoritaire de l’UNEF  refusent-ils d’organiser la montée nationale au ministère ?

 

Dans cette situation, comment réagissent la tendance minoritaire de l’UNEF (TUUD, minorité dirigée par les Jeunesses Communistes Révolutionnaires, JCR) et SUD-Etudiant ?

Lors des coordinations nationales, franciliennes et locales qu’ils dirigent, ils organisent des manifestations avec des départs différents, des destinations différentes (Bibliothèque François Mitterrand, Bastille ou République…).

Face à cette désorganisation, les étudiants s’interrogent : « Pourquoi ? Pourquoi nous envoie-t-on manifester loin du ministère, loin de là où ça se décide ? Est-ce à Bastille que nous allons pouvoir rencontrer Valérie Pécresse ? Pourquoi accepter que le seul interlocuteur de la ministre soit Bruno Julliard, favorable à la LRU ? N’avons-nous pas le droit, nous, de rencontrer la ministre pour exiger d’elle qu’elle retire sa loi ? ».


Discutons de ces questions

lors des réunions publiques de l’AJR

 

Pour notre part, nous pensons, dans le respect des mandats des AG de milliers d’étudiants et de lycéens, que dans cette situation, seule l’unité des étudiants et personnels pour l’abrogation de la LRU peut permettre de défendre nos diplômes nationaux, notre droit aux études, notre droit à avoir un avenir dans cette société.

Nous pensons que pour y parvenir, cela appelle l’organisation d’une manifestation nationale de dizaines de milliers de lycéens, d’étudiants, de personnels au Ministère, là où ça se décide.

Pour que Pécresse entende la voie des jeunes qui ne veulent pas voir leur diplômes être détruits, pour qu’elle comprenne que ses « garanties » ne satisfont pas les étudiants qui veulent l’abrogation de sa loi. Ces questions, nous les soumettons à la discussion de chacun et nous invitons tous les jeunes à formuler leurs réponses en participant aux réunions de l’AJR qui se tiendront toute la semaine partout en France.

MEETING à Paris,

 

mercredi 5 décembre à 19h

Local de l’AJR (M° Château-d’eau)

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Mercredi 28 novembre 2007

Lycéens, étudiants :
où en sommes-nous
?

Communiqué n°10 – 27 novembre 2007

Ce 27 novembre, après le 20 et le 22 novembre, 30.000 lycéens et d’étudiants ont manifesté dans toute la France pour l’abrogation de la LRU (loi Pécresse dite loi d’autonomie des universités), pour la défense des diplômes nationaux.

 
 

Une dépêche AFP datée du même jour rapporte qu’à Paris, quelques « 10.000 » jeunes ont défilé derrière une banderole : « pas de négociation sans abrogation » pour se diriger vers le ministère, là où « la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, recevait, depuis 16h, les cinq organisations étudiantes représentatives, dont l’UNEF ».

 

A l’issue de cette réunion, la ministre a déclaré : « J'ai le sentiment que c'est avec une grande satisfaction que les syndicats étudiants ont entendu à la fois toutes les garanties et les assurances que je leur ai données sur les conditions d'application de cette loi ».

 

La ministre réaffirme donc que la loi s’appliquera.

 
Que répond le président de l’UNEF ? « Bruno Julliard, a estimé mardi que Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) avait fait « des avancées importantes" sur l’accompagnement de la loi sur l’autonomie des universités et a demandé que les assemblées générales d’étudiants les prennent « en compte » » (AFP, 27 novembre). Des « avancées» : qu’en est-il ?

 

Le « cadrage national des diplômes » : une « avancée » ?

Selon cette même dépêche, il est indiqué : « Pour encadrer sa loi, il [Bruno Julliard] a expliqué que Mme Pécresse s’était engagée à la « mise en place d’un cadrage national des diplômes », un texte qui a pour « objectif qu’un diplôme validé n’importe où sur le territoire ait la même valeur », a-t-il dit ».

 

Après l’ « harmonisation européenne des diplômes » avancée par l’UNEF pendant le mouvement des étudiants pour le retrait du LMD (2003), voilà qu’est inventée la mise en place d’un « cadrage national des diplômes ».

 

Mais dire qu’il faudrait un « cadrage national des diplômes », c’est donc avouer que les diplômes nationaux sont amenés à être atomisés et qu’un « cadrage national » serait nécessaire pour préserver leur valeur sur tout le territoire.

Mais pourquoi faudrait-il toucher à tout prix à nos diplômes nationaux ?

Pourquoi nos diplômes nationaux gênent tant, et le gouvernement, et manifestement l’UNEF ?

Si l’on touche à nos diplômes nationaux, que va-t-il nous rester pour faire valoir nos qualifications reconnues dans les conventions collectives nationales ?

 

Déjà, nous avons appris que « Microsoft a signé un accord de partenariat avec l'université Claude Bernard Lyon 1, une première en France pour le géant de l'informatique », le président de l’université indiquant à ce propos que : « Nous n'avons pas attendu la loi Pécresse pour nous intéresser au milieu de l'entreprise » (Reuters, 27 novembre).

 

Qu’est-ce que les 35.000 étudiants de Lyon-I auront entre les mains à la sortie de l’université : un diplôme national reconnu sur le marché du travail et ouvrant droit à un CDI ou un diplôme « maison », Microsoft, reconnu par rien ni personne et ouvrant droit à des contrats précaires ?

 

N’est-ce pas cette réalité que cache le soi disant « cadrage national des diplômes » avancé par Bruno Julliard et son organisation ?

Y a-t-il une autre issue que la manifestation nationale au ministère par dizaines de milliers, lycéens, étudiants et personnels dans l’unité, pour obtenir l’abrogation de la LRU ?

Les Assemblées générales massives, dans toute la France, qui se sont toutes prononcées pour l’abrogation de la LRU parce que lycéens et étudiants veulent défendre leurs diplômes nationaux, n’ont-elles pas raison de se prononcer pour la manifestation nationale au ministère, dans l’unité, tous ensemble, pour que Mme Pécresse retire sa loi ?

Les organisations syndicales de personnels universitaires n’ont-elles pas eu raison de se prononcer, le 11 juillet dernier, dans un appel dit « des Cordeliers », pour le « retrait de cette loi » parce qu’ils veulent défendre leurs statuts nationaux ?

Ces questions, nous les soumettons à la discussion de chacun et nous invitons tous les jeunes à formuler leurs réponses en participant aux réunions de l’AJR qui se tiendront toute la semaine partout en France.

MEETING, 5 décembre, à 19h

Local de l’AJR à Paris (M° Château-d’eau
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Mardi 27 novembre 2007

 

Des Assemblées générales dans toute la France appellent à la montée nationale au ministère, le 29 novembre

Communiqué n°9 – 26 novembre 2007


INFORMATIONS

 Motion adoptée par l’AG de Lyon-II (2.000 étudiants) lundi 26 novembre

 

Considérant que nous sommes mobilisés depuis deux mois pour le retrait de la LRU et la défense de nos diplômes nationaux ;

Que lycéens, enseignants et personnels nous rejoignent ;

Que les méthodes d’action employées jusqu’alors (blocages, manifestations décentralisées…) n’ont pas permis d’obtenir l’abrogation de la LRU ;

Que Pécresse explique chaque jour que la LRU s’appliquera ;

 

Il ne nous reste qu’une solution : la MANIFESTATION NATIONALE AU MINISTÈRE de tous les étudiants et lycéens, jeudi 29 novembre, chez Pécresse, là où ça se décide !

 

UNITÉ POUR LE RETRAIT DE LA LRU !

  Amiens, 26 novembre

800 étudiants en Assemblée générale votent pour la montée nationale au ministère, le 29 novembre.

 
Lille-II, 26 novembre

L’Assemblée générale a voté qu’elle irait à Paris, le 29 novembre, en cars.

 
Censier, 22 novembre

500 étudiants en Assemblée générale votent pour « sauver nos diplômes nationaux, l’abrogation de la LRU. Et pour cela, manifestation nationale de tous les étudiants chez Pécresse, pour faire reculer le gouvernement, comme nous l’avons fait lors du CPE ».

 
Sorbonne, 26 novembre

L’Assemblée générale de la Sorbonne a voté pour la manifestation nationale au ministère, le 29 novembre. Le départ a été voté par l’Assemblée générale de la Sorbonne à la Place de la Sorbonne pour rejoindre tout de suite le ministère (rue Descartes).


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Samedi 24 novembre 2007

Le 20 novembre, 40.000 étudiants ont manifesté dans la rue pour l’abrogation de la LRU (loi Pécresse dite loi d’autonomie des universités), pour la défense des diplômes nationaux.

Le lendemain, Bruno Julliard, président de l’UNEF & membre de la tendance majoritaire, a souhaité « trouver une solution à la crise » avec la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, regrettant que celle-ci « refuse obstinément » d’ouvrir des négociations (AFP, 21 novembre).

Des négociations ? Mais sur quel mandat ? A partir de quelles revendications ?

Le président de l’UNEF répond : « On ne met pas l’abrogation de la loi comme préalable aux négociations » (idem). Comment comprendre ? Quel étudiant pourrait accepter que des négociations s’ouvrent sans faire de l’abrogation de la LRU un préalable à toute discussion ?

Qu’en est-il de la tendance minoritaire de l’UNEF, constituée par les Jeunesses Communistes Révolutionnaires (JCR) ?

Dans les AG de Paris-III (Censier), Paris-X (Nanterre), d’Amiens, de Dijon, de Montpellier-I, de Lyon-I, de Lille-III, du Mans et dans d’autres, la proposition de « manifestation nationale au ministère, là où ça se décide, chez Pécresse, pour qu’elle retire sa loi » a été adoptée par l’immense majorité des étudiants.

Lors de la dernière coordination nationale à Tours (17 & 18 novembre), les dirigeants qui affichent leur appartenance aux JCR ont appelé à s’opposer à la manifestation nationale au ministère en proposant, le 22 novembre, une manifestation décentralisée, régions par régions.

Pourtant, s’il s’agit d’obtenir l’abrogation de la LRU, ne faut-il pas manifester tous ensemble, dans l’unité, là ou ça se décide, au ministère, sans attendre une minute de plus ?

C’est ce qu’ont fait les étudiants en médecine, en octobre dernier, en manifestant à 20 000 à Paris, et ils ont obtenu le retrait de l’article 33 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (relatif au « déconventionnement » des médecins) !

Cela pose, en dernier lieu, la question du mandat : dans les assemblées générales, les étudiants se prononcent « pour l’abrogation de la LRU » et proposent « manifestation nationale au ministère » pour y parvenir, et en réponse, les tendances majoritaire et minoritaire de l’UNEF décident : « On ne met pas l’abrogation de la loi comme préalable aux négociations » et « manifestation décentralisée ».

C’est la même chose sur la question de l’Union européenne : lorsque le peuple français a voté NON à la Constitution européenne le 29 mai 2005, exigeant que cesse la politique de destruction des acquis sociaux impulsée par l’Union européenne et posant la question de la rupture avec ses institutions, le mandat n’a pas été respecté.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, un nouveau traité européen (dit Traité de Lisbonne) a été rédigé par les 27 chefs d’Etat et de gouvernement, les 18-19 octobre dernier, bafouant le mandat porté par le peuple français et violant la démocratie.

Faut-il qu’il y ait une véritable organisation de jeunes qui dise : « Le mandat doit être respecté ! Qu’il s’agisse des assemblées générales comme du vote sur la Constitution européenne, la démocratie doit être respectée, les jeunes doivent décider ! » ?

Cette organisation, nous vous proposons de la construire ensemble, en participant aux réunions de l’AJR, en combattant avec les adhérents de l’AJR pour une manifestation nationale au ministère pour l’abrogation de la LRU, en rejoignant les rangs de l’AJR !


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Vendredi 23 novembre 2007

 

22 novembre : 7.000 jeunes de région parisienne

ont manifesté au ministère pour l’abrogation de la LRU !

Est-il possible d’attendre une minute de plus pour convoquer la manifestation nationale au ministère ?

Communiqué n°8 – 23 novembre 2007



Hier, 22 novembre, 7.000 étudiants et lycéens de région parisienne ont manifesté au ministère de l’enseignement supérieur, chez Pécresse, scandant en tête de manifestation des mots d’ordre comme : « Mais qu’est-ce qu’on veut ? ABROGATION ! De quoi ? DE LA LRU ! Et où on va ? AU MINISTERE ! » ou encore « Nos diplômes sont nationaux ! On s’est battu pour les gagner, on se battra pour les garder ! ».

Lors de cette manifestation, un représentant d’un cortège de 40 étudiants d’Amiens a pris la parole et s’est adressé à toute la manifestation : « Le cortège d’Amiens ne pourra pas atteindre le ministère aujourd’hui car nous devons prendre notre train dans 20 minutes. Si Valérie Pécresse n’a pas retiré sa loi dès ce soir, alors il est nécessaire que s’organise une manifestation centrale, une montée nationale de tous les étudiants au ministère, sans délai, pour le retrait de la LRU ! (applaudissements) » (1)

Quelques heures plus tôt, à l’université Montpellier-II, une motion est votée par 800 étudiants à l’immense majorité (quelques abstentions et 10 contre). Nous la reproduisons intégralement :

 

Motion adoptée par l’Assemblée générale de sciences du 22 novembre

 

Nous, étudiants de la faculté de sciences, réunis en AG ce jeudi 22 novembre, nous prononçons, avec des centaines de milliers de professeurs, étudiants et personnels, pour le retrait pur et simple de la LAU/LRU.

Nous comprenons que le gouvernement cherche le pourrissement, l’atomisation de la mobilisation, les incidents.

Face à cela, nous estimons que la solution la plus efficace serait l’organisation d’une manifestation nationale à Paris, au ministère de l’enseignement supérieur qui a rédigé la LAU/LRU, tous unis, le même jour.

Nous ne pouvons pas attendre : c’est maintenant que tous ensemble, nous devons préparer cette initiative.

Nous mandatons nos délégués à la coordination nationale pour qu’ils demandent à cette dernière de se prononcer, avec des dizaines d’autres AG partout en France, pour l’organisation d’une manifestation nationale à Paris, le même jour, tous unis !

 

Retrait de la LAU/LRU !

Pour une manifestation nationale à Paris, tous unis,
le même jour, chez Pécresse, au ministère !

 

Est-il possible d’attendre une minute de plus pour que soit organisée la manifestation de tous les étudiants et lycéens, au Ministère, là où ça se décide ?

 

Groupons-nous et organisons-nous dans des « comités pour la manifestation au Ministère pour le retrait de la LRU, pour la défense de nos diplômes nationaux ».

 

 (1) A la fin de la manifestation parisienne, aux abords du ministère, des étudiants sont allés voir les responsables de l’UNEF (TUUD, « minorité » de l’UNEF) qui contrôlaient la camionnette sono, et leur ont demandé de proposer aux manifestants qu’une délégation soit désignée pour rencontrer immédiatement Madame Pécresse et lui demander d’abroger immédiatement la LRU. Réponse d’un responsable de la TUUD : « je ne suis pas mandaté pour cela ». Les étudiants : « Tu n’es pas mandaté pour demander l’abrogation de la LRU ? ». Le responsable s’en va. Encore une fois, posons la question : pourquoi ne veulent-ils pas s’adresser à la Ministre pour exiger l’abrogation de la LRU ?

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Mercredi 21 novembre 2007

 

logo-ajr.JPG20 novembre : 40.000 jeunes dans la rue pour l’abrogation de la LRU, pour la défense de nos diplômes nationaux !

 
 
Est-il possible d’attendre une minute de plus pour convoquer la manifestation au ministère ?

Communiqué n°7 – 20 novembre 2007



Ce 20 novembre, au moins 700.000 travailleurs, étudiants ont manifesté sur leurs revendications : la défense des régimes spéciaux de retraite pour les cheminots, les gaziers et les agents de la RATP, la défense du statut et du régime de retraite, l’augmentation générale des salaires pour les fonctionnaires, l’abrogation de la LRU et 
la défense des diplômes nationaux pour les étudiants.

Rappelons ici l’ensemble des prises de position, hier.

 

Amiens, lundi 19 novembre

Plus de 700 étudiants réunis en Assemblée générale ont adopté la motion suivante : « Constatant que la LRU, c’est la destruction de nos diplômes nationaux, et la privatisation de nos universités, et afin d’obtenir l’abrogation de cette loi, les étudiants d’Amiens réunis en Assemblée générale appellent à une manifestation nationale le jeudi 22 novembre, à Paris, chez Pécresse ».
 

Amiens – faculté de Droit, lundi 19 novembre

Dans l’après-midi, à la faculté de Droit d’Amiens se tenait une seconde assemblée générale : la proposition d’aller en manifestation au ministère, à Paris, le 22 novembre a été votée par 261 « pour », 30 « contre » et 50 abstentions.

 

Paris XII (Créteil), lundi 19 novembre

L’Assemblée générale décide « d’aller en manifestation, jeudi 22 novembre, au ministère pour le retrait de la LRU ».

 

Paris-III (Censier), lundi 19 novembre

L’Assemblée générale de plusieurs centaines d’étudiants vote : manifestation au Ministère le 22 novembre, pour le retrait de la LRU, pour la défense des diplômes nationaux.

 

A Paris-I (Sorbonne), lundi 19 novembre

Proposition de manifestation au ministère jeudi 22 novembre, pour le retrait de la LRU, adoptée par l’AG.

 

A Lille-III, lundi 19 novembre

600 étudiants réunis en Assemblée générale ont voté à la majorité la nécessité d’une manifestation nationale au Ministère, chez Pécresse, pour le retrait de la LRU.

 

Le Mans, lundi 19 novembre

800 étudiants en Assemblée générale prennent position pour la défense des diplômes nationaux, pour le retrait de la LRU : manifestation nationale au Ministère !

 

Suite à ces prises de position, les universités parisiennes ont décidé d’aller en manifestation, au ministère (1, rue Descartes, 5ème arrondissement), jeudi 22 novembre, rendez-vous 15H, place de la Sorbonne.

 
 

Alors que ces milliers d’étudiants se réunissent en Assemblées générales pour l’abrogation de la LRU, pour défendre leurs diplômes nationaux, alors que 40.000 d’entre eux ont manifesté dans les rues de toute la France aujourd’hui pour faire entendre ces revendications, comment comprendre que la coordination nationale, dont les dirigeants affichent leur appartenance à l’UNEF (majorité) ou l’UNEF (minorité), SUD-Etudiant, SEUL, etc, refuse de se prononcer pour une manifestation au Ministère, comme l’exigent les étudiants par milliers ?

 

Alors, répétons-le : s’il s’agit d’exiger l’abrogation de la LRU,

est-il possible d’attendre une minute de plus pour que soit organisée la manifestation de tous les étudiants et de tous les lycéens,

au Ministère, là où ça se décide ?

 

Sur la région parisienne, avant les Assemblées générales de jeudi, groupons-nous et organisons-nous dans les « comités pour la manifestation au Ministère pour le retrait de la LRU, pour la défense de nos diplômes nationaux », proposons aux Assemblées générales de rédiger des banderoles, formuler des mots d’ordre pour la manifestation au ministère à 15h, place de la Sorbonne.

 

Nous soumettons ces informations à la réflexion de tous.

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Lundi 19 novembre 2007

 

Est-il possible d’attendre une minute de plus pour convoquer la manifestation au ministère, pour le retrait de la LRU, pour la défense des diplômes nationaux ?

Communiqué n°6 – 19 novembre 2007



Informations

Amiens, lundi 19 novembre

Plus de 700 étudiants réunis en Assemblée générale ont adopté la motion suivante : « Constatant que la LRU, c’est la destruction de nos diplômes nationaux, et la privatisation de nos universités, et afin d’obtenir l’abrogation de cette loi, les étudiants d’Amiens réunis en Assemblée générale appellent à une manifestation nationale le jeudi 22 novembre, à Paris, chez Pécresse ».

 Amiens – faculté de Droit

Dans l’après-midi, à la faculté de Droit d’Amiens se tenaient une seconde assemblée générale : la proposition d’aller en manifestation au ministère, à Paris, le 22 novembre a été votée par 261 « pour », 30 « contre » et 50 abstentions.

 Paris XII, Créteil, lundi 19 novembre

Près de 600 étudiants (avec leurs enseignants) réunis en Assemblée générale, décident « d’aller en manifestation, jeudi 22 novembre, au ministère pour le retrait de la LRU ». Deux délégués sont élus avec mandat impératif pour soumettre cette décision à la coordination ‘Ile de France » convoquée lundi soir à Tolbiac.

Paris III Censier, lundi 19 novembre

L’Assemblée générale de plusieurs centaines d’étudiants vote : manifestation au Ministère le 22 novembre, pour le retrait de la LRU, pour la défense des diplômes nationaux.

 Assemblée générale de la Sorbonne, lundi 19 novembre

Proposition de manifestation au ministère jeudi 22 novembre, pour le retrait de la LRU, adoptée par l’AG.

 A Lille-III, lundi 19 novembre

600 étudiants réunis en Assemblée générale ont voté à la majorité la nécessité d’une manifestation nationale au Ministère, chez Pécresse, pour le retrait de la LRU.

 Le Mans, 19 novembre

800 étudiants en Assemblée générale prennent position pour la défense des diplômes nationaux, pour le retrait de la LRU : manifestation nationale au Ministère !

Madame Pécresse ne cesse de répéter que « la loi s’appliquera » (Le Figaro, le Journal du Dimanche).

De l’autre coté, les étudiants – et maintenant, les lycéens – se réunissent an Assemblée générale depuis près de deux mois pour dire : « cette loi, LRU, menace de détruire nos diplômes nationaux, elle menace de privatiser nos universités, elle permet la vente de nos locaux, la suppression des filières : nous voulons l’abrogation de la LRU ».

 Comment comprendre que les dirigeants de la coordination, qui affichent leur appartenance à l’UNEF (majorité) ou l’UNEF (minorité), SUD, etc, refusent de se prononcer pour une manifestation au Ministère, comme l’exigent les étudiants par milliers ?

 Comment comprendre qu’à Nanterre, l’Assemblée générale de lundi 19 ait été annulée ? Il ne faudrait pas que les étudiants se prononcent démocratiquement ?

Alors, répétons-le : s’il s’agit d’exiger l’abrogation de la LRU,

est-il possible d’attendre une minute de plus pour que soit organisée la manifestation de tous les étudiants et de tous les lycéens,
au Ministère, là où ça se décide ?

 

Groupons-nous et nous organisons-nous dans des « comités pour la manifestation au Ministère pour le retrait de la LRU, pour la défense de nos diplômes nationaux ».

Nous soumettons ces informations à la réflexion de tous.

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Lundi 19 novembre 2007

 

Pourquoi s’opposent-ils à une  manifestation au ministère ?

Communiqué n°5 – 18 novembre 2007



Jeudi dernier, alors qu’elle recevait les principales organisations étudiantes,
Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, a une nouvelle fois réaffirmé que « la loi serait appliquée » (AFP, 15 novembre) ! Comment comprendre ?

Alors que, par milliers en assemblées générales (AG), les étudiants ont voté pour l’abrogation de la LRU (loi Pécresse dite loi d’autonomie des universités), parce qu’ils veulent défendre leurs diplômes nationaux, parce qu’ils refusent la privatisation de l’université, que répond Valérie Pécresse : « la loi serait appliquée » ?

A Sorbonne, une motion adoptée par 300 étudiants réunis en AG le 6 novembre dernier a proposé « à tous les étudiants pour gagner : manifestation nationale chez Pécresse, au Ministère. » Depuis, des milliers d’étudiants en AG se sont prononcés massivement pour une manifestation au ministère pour l’abrogation de la LRU : 600 au Havre, 700 à Paris-III (Censier), 800 à Amiens, 1 500 à Dijon, 1 500 à Nanterre, etc.

 

Alors, maintenant, nous posons la question : est-il possible que ne soit pas organisée immédiatement une manifestation au ministère, chez Pécresse, pour qu’elle abroge sa LRU ? N’est-ce pas au ministère, par Valérie Pécresse, qu’a été rédigée cette loi ?

 

Bien sûr, s’il s’agit de demander autre chose que l’abrogation de la LRU, alors on peut manifester partout, sauf au ministère de l’enseignement supérieur.

Mais s’il s’agit de l’abrogation de la loi, s’il s’agit de défendre nos diplômes nationaux, nos universités, notre avenir, y a-t-il une autre issue que de convoquer une manifestation nationale au ministère, tout de suite, sans délai, pour obtenir l’abrogation de la LRU, comme l’ont fait les internes en médecine, en octobre dernier, à 20 000 à Paris, obtenant le retrait de l’article 33 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (relatif au « déconventionnement » des médecins) ?

 

La manifestation au ministère, comme l’ont décidé les AG, n’est-ce pas la solution la plus efficace, la plus économique, pour faire reculer le gouvernement, sans heurts ?

 

Lors de la dernière coordination nationale à Tours, les 17 et 18 novembre, l’immense majorité des participants ont souligné la répression à laquelle ils étaient sujets au quotidien.

Nous l’affirmons : nous sommes contre les incidents, nous sommes contre la répression, et c’est la raison pour laquelle nous pensons qu’il est capital de convoquer, sans délai, une manifestation nationale au ministère, pour que Valérie Pécresse abroge sa loi, pour que la répression cesse !

 

 

 

Sur ce terrain là, comment comprendre que lors de la coordination nationale de Tours, les dirigeants qui affichent leur appartenance à la tendance majoritaire & minoritaire de l’UNEF, à SUD-Etudiant, etc. aient refusé d’organiser une manifestation au ministère (1) ?

 

Nous voulons un avenir, nous voulons des diplômes nationaux, nous ne pouvons plus attendre un jour de plus ! Nous soumettons cette réflexion aux AG de lundi, de mardi, de mercredi :

Est-il possible d’attendre encore une journée

pour convoquer une manifestation au ministère ?


(1) : lors de cette coordination, un délégué de Lyon-I, conformément au mandat défini par l’AG, a déposé une motion qui affirme : « voilà un mois et demi que les étudiants votent pour l’abrogation de la LRU, il est urgent et nécessaire que la coordination appelle les étudiants à manifester au ministère, là où ça se décide !», contre laquelle les dirigeants de la tendance majoritaire et minoritaire de l’UNEF, SUD-Etudiant, SEUL, etc. se sont opposés en formulant une contre-proposition de manifestation décentralisée. Encore une fois, est-il possible que ces dirigeants continuent de refuser d’organiser une manifestation nationale au ministère, tout de suite ?

par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Samedi 17 novembre 2007

 

Pécresse confirme : « La loi sera appliquée » (15 novembre 2007)

 

Communiqué n°4 – 16 novembre 2007


Nous sommes deux millions d’étudiants, des millions de lycéens dans ce pays.

Nous étudions, dans des conditions de plus en plus difficiles, parce que nous voulons un diplôme national et reconnu, qui nous ouvre un avenir.

 Depuis un mois et demi, par dizaines de milliers, nous nous sommes réunis en Assemblées générales (AG), dans tout le pays, et nous avons constaté que la loi Pécresse (loi LRU, dite d’autonomie des universités), adoptée cet été, détruit nos diplômes nationaux, privatise nos universités.

C’est pourquoi, toutes les AG ont voté l’exigence unanime de tous les étudiants : « Abrogation de la LRU ! ».

 Et à la Sorbonne, à Lille-I et Lille-III, à Dijon, Amiens, Paris-VII, Nanterre, Censier… les AG ont adopté massivement un appel : « Pour faire reculer le gouvernement, maintenant, tout de suite, il faut la manifestation nationale de tous les étudiants au Ministère, là où ça se décide, pour exiger le retrait de la LRU ! ».

Mme Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, a reçu le 15 novembre les organisations étudiantes. Qu’a-t-elle déclaré à l’issue de ces entretiens ? Elle a donné des engagements que… « la loi serait appliquée » (AFP, 15 novembre) ! Exactement le contraire de ce que nous demandons !

 
Interviewée par Le Figaro (16 novembre), la Ministre déclare : « Dans la loi, il n’y a pas de sélection » MENSONGE !

Mme Pécresse ne connaît-elle pas sa propre loi, art. 20 : « Tout candidat est libre de s’inscrire dans l’établissement de son choix sous réserve d’avoir, au préalable sollicité une pré-inscription ». Ce qui signifie interdire aux lycéens titulaires du baccalauréat le droit de s’inscrire dans la faculté et la filière de leur choix !

 

Mme Pécresse déclare : « La carte des formations reste fi­xée par l’État. Aucune université ne peut supprimer seule une filière. » (Le Figaro) MENSONGE !

Avec la LRU, art. 2, les Conseils d’administration (CA) auraient le droit de « déterminer les statuts et les structures internes de l’université », et ce, sans aucun contrôle du ministère.

Le CA pourrait supprimer des composantes de l’Université (faculté, discipline correspondant à des diplômes précis) comme il le souhaite. Sa seule obligation est d’en « informer » le ministère au moment de la signature du contrat quadriennal (art.14) !

 

Mme Pécresse ajoute : « Il n’y a pas davantage de privatisation de l’université » (Le Figaro) MENSONGE !

Avec la LRU, les universités pourraient « disposer des ressources provenant de la vente de biens, des legs, donations et fondations, (…) de la participation des employeurs au financement des premières technologiques et professionnelles » (art.33). L’article 32 ajoute que les universités deviendront propriétaires de leurs bâtiments avec le droit de les vendre ! Mme Pécresse a depuis annoncé qu’elle comptait instaurer les « stages en entreprises de trois mois obligatoires dans toutes les filières » !

 
Et elle ose dire : « Le cadre des diplômes reste évidemment national » ! MENSONGE !

Car la LRU n’est que la continuation du plan européen LMD qui prétend remettre en cause nos diplômes nationaux reconnus dans les conventions collectives et les statuts, au nom des « compétences » et des « parcours individuels de formation » !

 Mme Pécresse ment ! Pour sauver nos diplômes, pour notre avenir, il n’y a pas d’autre voie que celle de l’ABROGATION de la LRU, comme les étudiants le demandent ! Nous sommes réunis en AG depuis un mois et demi. Est-il possible d’attendre un jour de plus pour aller le dire, là où ça se décide, au ministère ?


Pour le maintien de nos diplômes nationaux, pour l’abrogation de la LRU,

maintenant, tout de suite, ne faut-il pas convoquer la

MANIFESTATION NATIONALE DE TOUS LES ETUDIANTS AU MINISTERE








par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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