Dimanche 9 mars 2008

 

Privatisation-fermeture des universités, destruction des diplômes nationaux : les étudiants n’acceptent pas !
ABROGATION DE LA LRU !


Le 15 janvier dernier, l’entreprise Conforama a publié un communiqué de presse dans lequel il est indiqué : « Conforama s’est associé à la prestigieuse Université Panthéon Sorbonne pour créer un nouveau cursus diplômant (bac +5) et totalement innovant (…) ce cursus unique et entièrement construit sur mesure, sera officiellement lancé le 16 janvier 2008 (souligné par le communiqué). »

C’est la destruction des diplômes nationaux, au cœur même de la Sorbonne.

§      Le Figaro du 10 février dernier nous apprend que les Conseils d’administration (CA) de Marne-la-Vallée, Paris-V et Clermont-Ferrand-I ont intégré les entreprises « Michelin, Limagrain, les Banques populaires, Laboratoires Théa, La Poste, L’Oréal ou encore Sanofi Aventis ».

C’est la privatisation des universités, pour des licences Michelin, Banque populaire ou L’Oréal !

§      A Strasbourg, les Conseils d'Administration (CA) des trois universités Marc Bloch, Louis Pasteur et Robert Schuman ont décidé de fusionner « pour donner naissance le 1er janvier 2009 à la plus grande université de province en France » (AFP, 26 février).

C’est la fermeture entière de licences, de filières, d’UFR, qui est à la clé ! Cela en vertu de l’application de la LRU, contre laquelle des milliers d’étudiants se sont mobilisés en novembre !

 

LES ETUDIANTS N’ACCEPTENT PAS !

 

§      A Paris-VII : un cours de cinéma attribué aux étudiants de 1ère année de Licence « Lettres et Arts » a été supprimé du jour au lendemain, à la suite des examens du 1er semestre, alors qu’il figurait au programme du 2nd semestre. Tous les étudiants inscrits dans ce cours se sont rendus le vendredi 15 février à l’administration pour exiger que ce cours soit maintenu. Une pétition a circulé à cet effet, recueillant des dizaines de signatures. Nous apprenons cette semaine par l’administration que ce cours sera maintenu.

§      A Paris-I : une pétition pour exiger de la présidence de Paris-I et de Paris-IV des réponses quant à la mise en place du master Conforama et l’application de la LRU a recueilli plus de 120 signatures en 4 jours. Une délégation à la présidence est prévue mercredi 12 mars pour exiger de la présidence qu’elle publie un communiqué officiel pour démentir la mise en place d’un tel master à Sorbonne (Paris-I).

 

LRU : ABROGATION !

 

Ces éléments de résistance à la suppression des TD, à la destruction des diplômes nationaux, etc. c’est le mouvement concret, à partir des revendications, qui se dresse pour l’abrogation de la LRU !

C’est le mouvement qui se dresse contre les directives de la Commission européenne, qui, dans un communiqué du 28 février dernier, exige des universités européennes de « mettre les mains dans le cambouis », c'est-à-dire de « rapprocher les mondes de l’enseignement universitaire et des entreprises » en développant « la mobilité, dont celle des étudiants - mais aussi des chercheurs et des enseignants - entre milieux universitaires et entreprises. » !

Nous, l’Alliance des jeunes pour la révolution, nous cherchons à aider ce mouvement, en aidant à organiser l’unité, en aidant à surmonter les obstacles, en aidant à gagner sur les revendications !

Nous, l’Alliance des jeunes pour la révolution, nous préparons un 2nd Congrès pour dire : « Organisons-nous pour défaire la LRU ! Organisons-nous pour défaire le Traité européen de Lisbonne ! Organisons-nous pour défaire les institutions de l’Union européenne ! »

Rejoins l’AJR !

 

PREPARONS

LE 2nd CONGRES DE L’AJR !

par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Mardi 12 février 2008

Au moment où l’Union européenne accélère son offensive,
 
Faudrait-il renoncer à l’abrogation de la LRU ?



Alors que par milliers, nous nous sommes mobilisés pour l’abrogation de la LRU (loi d’autonomie des universités dite loi Pécresse), parce que nous voulons défendre nos diplômes nationaux, notre université publique ; le gouvernement répond par l’application de la LRU :

·         13 décembre 2007 : publication du plan « Réussite en licence ». Objectif : en finir avec une université « trop centrée sur les connaissances », généraliser le « stage [NDLR : en entreprise] validé dans le cursus pour tous les étudiants diplômés de L », mettre en œuvre « l’orientation active » pour les lycéens de terminale ; c’est à dire en finir avec les diplômes universitaires nationaux (dont le baccalauréat), en finir avec les Unités de formation et de recherche (UFR), avec les disciplines, avec les connaissances.

·         6 février 2008 : publication du plan « Campus ». Objectif : « faire émerger dix pôles d’excellence capables d’attirer en France les meilleurs chercheurs et étudiants » et « privilégier les opérations de partenariat public-privé en matière d’investissement et de gestion immobilière » (Le Monde, 6 février) ; c’est à dire en finir avec les 86 universités existant dans ce pays, en finir avec l’enseignement supérieur public par l’augmentation des frais d’inscription. Récemment, Paris-IX (Dauphine) a annoncé des frais allant jusqu’à 1650 euros pour des licences.

 

Pourquoi un tel acharnement à vouloir appliquer la LRU ?

 

Le gouvernement répond à l’application de la LRU parce qu’il est soumis au processus européen de Bologne (LMD), parce qu’il est soumis aux décisions du Conseil de l’Europe du 17-18 mai dernier qui impose aux Etats-membres de « promouvoir l’autonomie des établissements d’enseignement supérieur et de recherche », parce qu’il est soumis à la Commission européenne qui vient récemment de « rappeler à l’ordre la France sur ses déficits, en lui réclamant d’accélérer « considérablement » ses efforts d’assainissement budgétaire » (AFP, 30 janvier) ; parce qu’il est soumis aux institutions de l’Union européenne (1). C’est pour ces raisons qu’il est nécessaire de sortir de l’Union européenne.

 

Les Conseils d’administration (CA) votent les décrets d'application de la LRU !

Alors que par milliers, nous nous sommes mobilisés pour l’abrogation de la LRU, les CA dans lesquels siègent les élus étudiants de l’UNEF, de SUD-Etudiant, etc. votent les premiers décrets d’application de la LRU.

Les CA de Clermont-Ferrand-II, le CA de Lyon-III, le CA de Lille-III, etc. l’ont déjà fait.

Les CA de l’université d’Artois, de Lille-II, de Nice, d’Aix-Marseille, etc. s’apprêtent à le faire en mars-avril prochain.

Comment comprendre que la tendance minoritaire de l’UNEF (dirigée par les Jeunesses communistes révolutionnaires), SUD-Etudiant, etc., qui se sont prononcées pour l’abrogation de la LRU en novembre, siègent dans les CA chargés d’appliquer la LRU ? Comment accepter que les CA dans lesquels siègent ces organisations étudiantes votent les décrets d’application de la LRU ?

Cela ne pose-t-il pas la question de la reconstruction d’un authentique syndicat étudiant, indépendant des CA ?

 

Les étudiants n’acceptent pas !

 

En ce début de mois de février, les étudiants sont toujours pour l’abrogation de la LRU comme ils l’ont été il y a deux mois. Ils sont toujours pour l’abrogation de la LRU parce que les raisons pour lesquelles ils étaient pour l’abrogation il y a deux mois, non seulement n’ont pas changé, mais ont été aggravées par la publication successive du plan Licence et du plan Campus, et par les conditions inadmissibles de partiels du 1er semestre.

·         Amiens : des étudiants interpellent l’administration : « Nous exigeons la mise en place d’un panneau d’affichage pour informer les horaires de partiels ! », suite à des partiels manqués par des étudiants.

·         Lille-III : une cinquantaine d’étudiants cognent à la porte du CA pour dire : « Ne votez pas les décrets d’application de la LRU ! Abrogation de la LRU ! »

·         Paris-XIII : une cinquantaine d’étudiants interpellent la ministre : « Pécresse, retire ta loi ! »

Partout, intervenons dans nos TD, dans nos amphis pour établir avec les étudiants les cahiers de revendications !

Partout, allons chercher avec les étudiants les procès-verbaux des CA où s’applique la LRU !

Partout, mettons tout en œuvre pour l’abrogation de la LRU !

 

(1) : le vote du Congrès extraordinaire du Parlement à Versailles le 4 février dernier, permettant la ratification du Traité de Lisbonne et violant le vote NON à la Constitution européenne du 29 mai 2005 (avec l’aide de 193 députés et sénateurs « de gauche »), en est une illustration saisissante.

par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Mercredi 19 décembre 2007
Une brochure intitulée "10 questions à propos du mouvement pour l'abrogation de la LRU" vient de sortir. Pour se la procurer, il suffit de contacter les membres de L'AJR.

Pour l'heure voici deux extraits de cette brochure :


"

3] – « Pourquoi l’UNEF [NDLR : Union Nationale des Etudiants de France] était-elle opposée au mot d’ordre « Abrogation de la LRU » ? » (réunion AJR, Creil, 30 novembre)

 Dès le début, l’UNEF, principale organisation étudiante, était d’accord avec l’autonomie des universités : « La communauté universitaire est mûre pour accepter une réforme » a déclaré Bruno Julliard, ancien président de l’UNEF (Libération, 1er juin), indiquant qu’il « s’est dit prêt au « dialogue » sur le sujet de l’autonomie » (Le Figaro, 1er juin).

Prenant acte des nuances entre les tendances de l’UNEF (dont la tendance « minoritaire » dirigée par les Jeunesses Communistes Révolutionnaires [JCR]), Bruno Julliard, membre de la tendance « majoritaire » a déclaré cet été, au nom de toute l’UNEF, vouloir « amender » le texte « sans demander le retrait » (23 juillet 2007).

Aujourd’hui, Jean-Baptiste Prévost, nouveau président de l’UNEF, favorable à la LRU, élu à l’unanimité, toutes tendances confondues, le 8 décembre dernier, à la tête de l’organisation étudiante, a déclaré : « L’UNEF ne demande pas l’abrogation de cette loi » (Le Monde, 26 novembre). Est-ce si surprenant ?

Jean-Baptiste-Pr--vost.jpgA l’origine, l’autonomie des universités est un projet contenu dans le Processus de Bologne (LMD) impulsé par la Commission européenne et adopté par les ministres européens, le 19 juin 1999.

Ce projet avait été rejeté par les étudiants en novembre-décembre 2003.

Déjà, l’UNEF, à ce moment, avait permis de faire passer le plan LMD, amorçant alors le processus de destruction des diplômes nationaux au profit d’une prétendue « harmonisation européenne des diplômes ».

L’UNEF est favorable au Processus de Bologne (LMD).

Elle le revendique d’ailleurs dans une brochure qu’elle a sorti et qui s’intitule « Processus de Bologne : les enjeux de la Conférence de Londres ».

C’est cette même conférence qui actera, les 17-18 mai derniers, le fait qu’ : « il incombe (…) aux autorités publiques de promouvoir l’autonomie des établissements d’enseignement supérieur et de recherche ».

 

Pourquoi l’UNEF est-elle favorable aux plans de la Commission européenne ?
 
Précisément parce qu’elle est financée par ses institutions ! L’UNEF est membre de l’ESU (European Students’ Union), elle-même membre du Forum européen de la jeunesse qui, en tant que partenaire de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe, a reçu en 2005 plus de 2 millions d’euros de subventions.

80% de ses recettes annuelles proviennent de l’Union européenne (principalement de la Commission européenne).

Est-ce donc si surprenant que l’UNEF s’oppose au mot d’ordre « Abrogation de la LRU », lorsque ses liens politique et financier avec l’Union européenne sont avérés ?


6] – « Pourquoi les comités de mobilisation ont-ils refusé d’être élus, mandatés et responsables devant les AG ? » (réunion AJR, Dijon, 13 décembre)

  Comment fonctionnent les comités de mobilisation ?

Les comités de mobilisation ne sont pas élus par l’AG, ils se constituent sur la base du volontariat (celui qui veut y participer a sa place), ce qui rend complètement opaque la composition de ses membres. Chacun peut rentrer, sortir de ces comités de mobilisation, indépendamment d’un quelconque vote de l’AG. Les AG ne savent donc pas qui les représentent et ne peuvent donc pas exercer un véritable contrôle sur ces comités. Sous une frauduleuse apparence de « liberté » (chacun est « libre » de participer aux comités de mobilisation), ils fonctionnent en réalité indépendamment des AG, ces dernières perdant alors toute souveraineté.

Le comité de mobilisation est donc « libre » de remettre en cause les décisions de l’AG qui, elle, perd toute liberté d’expression propre et indépendante.

Pourtant, qu’exigerait la démocratie ?

Ne faudrait-il pas que les AG se dotent de leur propre organe (Comité de grève), émanation directe des étudiants ?

 
ag-etudiants-vote.jpgNe faudrait-il pas que les AG élisent ces Comités pour qu’ils rendent compte de l’application des décisions que les AG ont souverainement prises ? 

Sans ce principe d’élection et de responsabilité des Comités par et devant les AG, ceux-ci ne peuvent échapper aux conflits d’intérêts entre forces politiques faisant pression pour s’approprier la direction du mouvement.
 
Le fonctionnement des comités de mobilisation ne peut, par conséquent, qu’aboutir aux dérives bureaucratiques dont nous avons été les tristes spectateurs pendant ces deux mois : autoritaritarisme des dirigeants des comités de mobilisation, décisions prises sans l’approbation des étudiants réunis en AG, mandat des AG bafoué, impossibilité pour les étudiants de contrôler leur mouvement.

La mise en place des comités de mobilisation, sans élection par et sans responsabilité devant les AG, n’a-t-elle pas empêché les étudiants d’exercer un contrôle sur leur mouvement, sur leur mandat, sur leur revendication ?

Pour notre part, nous combattons pour que les étudiants constituent eux-mêmes les instruments de leur propre lutte (Comités de grève), élus, mandatés et responsables devant les AG, indépendants des organisations étudiantes sans pour autant les exclure.

N’est-ce pas là la condition à la souveraineté des AG et la base de la démocratie? "


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par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Mardi 4 décembre 2007

 

Sans abrogation de la LRU, peut-il y avoir des avancées ?

Communiqué n°12 – 3 décembre 2007



Depuis des semaines, par milliers les étudiants exigent l’abrogation de la LRU (loi d’autonomie des universités), parce qu’ils veulent défendre leurs diplômes nationaux, parce qu’ils refusent la

privatisation-fermeture des universités.

Ils sont rejoints par les lycéens contre la sélection à l’entrée des universités, pour que le baccalauréat soit la seule condition à l’inscription en université.


 

Pourquoi l’UNEF parle-t-elle « d’avancées importantes »  ?

 


Suite à son entretien avec Mme Pécresse, Bruno Julliard, président de l’UNEF, a déclaré avoir obtenu des « avancées importantes ».

Pourtant la ministre a réaffirmé que la loi s’appliquerait. Elle a notamment promis un investissement supplémentaire de l’Etat dans les universités pour appliquer la LRU.

Jeudi dernier, Sarkozy a annoncé « la vente de 3% d’EDF pour « faire un plan d’investissement de 5 milliards » » (AFP, 2 décembre). C’est une double forfaiture : d’une part, c’est le pillage et le vol d’EDF, d’autre part, cet argent est utilisé pour mettre en place des partenariats avec les entreprises pour privatiser les universités comme le prévoit la LRU.

C’est le cas récemment avec l’entreprise Microsoft qui pourrait profiter des bâtiments et du matériel de l’université de Lyon-I.

Quel étudiant peut y voir une « avancée » ?

Samedi, la ministre a reçu les organisations lycéennes FIDL et UNL, celles-ci « seront associées à la rédaction d’une circulaire qui garantira qu’il n’y aura pas de sélection à l’entrée de l’université » et « ont affiché leur satisfaction » (AFP, 2 décembre).

Mais si la LRU est appliquée, c'est-à-dire si l’ « orientation active » est mise en place, les Conseils d’administration (CA) seront libres de sélectionner les lycéens. C’est la fin du bac national, permettant de s’inscrire de droit dans la filière de son choix !

Et que dire du « cadrage national des diplômes » promis par Pécresse à l’UNEF ?  Si la LRU s’applique, les CA pourront supprimer les UFR de leur choix, définir avec les entreprises le contenu des enseignements. C’est la fin des diplômes nationaux, donnant des droits aux jeunes sur le marché du travail ! Et on voudrait nous faire croire que ce serait des « avancées importantes » ?


 

Pourquoi les dirigeants de la Coordination nationale refusent-ils d’organiser la montée nationale au ministère ?

 


Que proposent les dirigeants de SUD et la minorité de l’UNEF (TUUD dirigée par la Jeunesses Communistes Révolutionnaires, JCR) ?

La dernière coordination nationale, à Nantes, dirigée ouvertement par les JCR, déclare que « la mobilisation « a contraint la ministre de l’Enseignement Supérieur à un déblocage de moyens pour l’université » » (AFP, 2 décembre).

Eux aussi, comme l’UNEF, ils considèrent donc cette annonce comme une avancée pour les étudiants.

Comme jeudi dernier, ils organisent des manifestations avec des départs différents, des destinations différentes, niant le mandat des AG qui ont voté pour une manifestation nationale qui aille au ministère.

Face à cette désorganisation, les étudiants s’interrogent : « Pourquoi y aurait-il une avancée si la loi est maintenue à l’identique ? Pourquoi accepter que le seul interlocuteur de la ministre soit Bruno Julliard, favorable à la LRU ? N’avons-nous pas le droit, nous, de rencontrer la ministre pour exiger d’elle qu’elle retire sa loi ? Pourquoi le mandat des AG n’est-il pas respecté ? ».

Pour notre part, nous pensons, dans le respect des mandats des AG de milliers d’étudiants et de lycéens, que pour parvenir à l’abrogation de la LRU, il faut une manifestation nationale de dizaines de milliers de lycéens, d’étudiants, de personnels au Ministère, là où ça se décide.


 


Discutons-en dans les réunions publiques de l’AJR

MEETING à Paris,
mercredi 5 décembre à 19h

Local de l’AJR (M° Château-d’eau)

par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Jeudi 29 novembre 2007

Les étudiants et lycéens ne comprennent pas :pourquoi ?

Communiqué n°11 – 28 novembre 2007



Pourquoi la ministre refuse-t-elle de retirer sa loi ?


Depuis des semaines, par milliers les étudiants exigent l’abrogation de la LRU (loi Pécresse dite loi d’autonomie des universités), parce qu’ils veulent défendre leurs diplômes nationaux, parce qu’ils refusent la privatisation-fermeture des universités.

Et les étudiants ne sont pas seuls ; les lycéens aujourd’hui se mettent en mouvement avec eux contre la sélection à l’entrée des universités, pour que le baccalauréat soit la seule condition à l’inscription en université.


Pourquoi l’UNEF refuse-t-elle de reprendre

le mot d’ordre des étudiants : « Abrogation de la LRU » ?

 

Suite à son entretien avec Mme Pécresse, Bruno Julliard, président de l’UNEF, a « estimé mardi que Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) avait fait « des avancées importantes » » et a « expliqué que Mme Pécresse s’était engagée à la « mise en place d’un cadrage national des diplômes », un texte qui a pour « objectif qu’un diplôme validé n’importe où sur le territoire ait la même valeur », a-t-il dit » (AFP, 27 novembre). Mais dire qu’il faudrait un « cadrage national des diplômes », c’est donc avouer que les diplômes nationaux sont amenés à être atomisés et qu’un « cadrage national » serait nécessaire pour préserver leur valeur sur tout le territoire.

Face à ces réponses, les étudiants s’interrogent :  « Pourquoi faudrait-il toucher à tout prix à nos diplômes nationaux ? Pourquoi nos diplômes nationaux gênent tant, et le gouvernement, et manifestement l’UNEF ? Si l’on touche à nos diplômes nationaux, que va-t-il nous rester pour faire valoir nos qualifications reconnues dans les conventions collectives nationales ? Pourquoi refuser d’affirmer à la ministre : « Abrogation de la LRU » ?»


Pourquoi les dirigeants de la tendance minoritaire de l’UNEF  refusent-ils d’organiser la montée nationale au ministère ?

 

Dans cette situation, comment réagissent la tendance minoritaire de l’UNEF (TUUD, minorité dirigée par les Jeunesses Communistes Révolutionnaires, JCR) et SUD-Etudiant ?

Lors des coordinations nationales, franciliennes et locales qu’ils dirigent, ils organisent des manifestations avec des départs différents, des destinations différentes (Bibliothèque François Mitterrand, Bastille ou République…).

Face à cette désorganisation, les étudiants s’interrogent : « Pourquoi ? Pourquoi nous envoie-t-on manifester loin du ministère, loin de là où ça se décide ? Est-ce à Bastille que nous allons pouvoir rencontrer Valérie Pécresse ? Pourquoi accepter que le seul interlocuteur de la ministre soit Bruno Julliard, favorable à la LRU ? N’avons-nous pas le droit, nous, de rencontrer la ministre pour exiger d’elle qu’elle retire sa loi ? ».


Discutons de ces questions

lors des réunions publiques de l’AJR

 

Pour notre part, nous pensons, dans le respect des mandats des AG de milliers d’étudiants et de lycéens, que dans cette situation, seule l’unité des étudiants et personnels pour l’abrogation de la LRU peut permettre de défendre nos diplômes nationaux, notre droit aux études, notre droit à avoir un avenir dans cette société.

Nous pensons que pour y parvenir, cela appelle l’organisation d’une manifestation nationale de dizaines de milliers de lycéens, d’étudiants, de personnels au Ministère, là où ça se décide.

Pour que Pécresse entende la voie des jeunes qui ne veulent pas voir leur diplômes être détruits, pour qu’elle comprenne que ses « garanties » ne satisfont pas les étudiants qui veulent l’abrogation de sa loi. Ces questions, nous les soumettons à la discussion de chacun et nous invitons tous les jeunes à formuler leurs réponses en participant aux réunions de l’AJR qui se tiendront toute la semaine partout en France.

MEETING à Paris,

 

mercredi 5 décembre à 19h

Local de l’AJR (M° Château-d’eau)

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par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Mercredi 28 novembre 2007

Lycéens, étudiants :
où en sommes-nous
?

Communiqué n°10 – 27 novembre 2007

Ce 27 novembre, après le 20 et le 22 novembre, 30.000 lycéens et d’étudiants ont manifesté dans toute la France pour l’abrogation de la LRU (loi Pécresse dite loi d’autonomie des universités), pour la défense des diplômes nationaux.

 
 

Une dépêche AFP datée du même jour rapporte qu’à Paris, quelques « 10.000 » jeunes ont défilé derrière une banderole : « pas de négociation sans abrogation » pour se diriger vers le ministère, là où « la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, recevait, depuis 16h, les cinq organisations étudiantes représentatives, dont l’UNEF ».

 

A l’issue de cette réunion, la ministre a déclaré : « J'ai le sentiment que c'est avec une grande satisfaction que les syndicats étudiants ont entendu à la fois toutes les garanties et les assurances que je leur ai données sur les conditions d'application de cette loi ».

 

La ministre réaffirme donc que la loi s’appliquera.

 
Que répond le président de l’UNEF ? « Bruno Julliard, a estimé mardi que Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) avait fait « des avancées importantes" sur l’accompagnement de la loi sur l’autonomie des universités et a demandé que les assemblées générales d’étudiants les prennent « en compte » » (AFP, 27 novembre). Des « avancées» : qu’en est-il ?

 

Le « cadrage national des diplômes » : une « avancée » ?

Selon cette même dépêche, il est indiqué : « Pour encadrer sa loi, il [Bruno Julliard] a expliqué que Mme Pécresse s’était engagée à la « mise en place d’un cadrage national des diplômes », un texte qui a pour « objectif qu’un diplôme validé n’importe où sur le territoire ait la même valeur », a-t-il dit ».

 

Après l’ « harmonisation européenne des diplômes » avancée par l’UNEF pendant le mouvement des étudiants pour le retrait du LMD (2003), voilà qu’est inventée la mise en place d’un « cadrage national des diplômes ».

 

Mais dire qu’il faudrait un « cadrage national des diplômes », c’est donc avouer que les diplômes nationaux sont amenés à être atomisés et qu’un « cadrage national » serait nécessaire pour préserver leur valeur sur tout le territoire.

Mais pourquoi faudrait-il toucher à tout prix à nos diplômes nationaux ?

Pourquoi nos diplômes nationaux gênent tant, et le gouvernement, et manifestement l’UNEF ?

Si l’on touche à nos diplômes nationaux, que va-t-il nous rester pour faire valoir nos qualifications reconnues dans les conventions collectives nationales ?

 

Déjà, nous avons appris que « Microsoft a signé un accord de partenariat avec l'université Claude Bernard Lyon 1, une première en France pour le géant de l'informatique », le président de l’université indiquant à ce propos que : « Nous n'avons pas attendu la loi Pécresse pour nous intéresser au milieu de l'entreprise » (Reuters, 27 novembre).

 

Qu’est-ce que les 35.000 étudiants de Lyon-I auront entre les mains à la sortie de l’université : un diplôme national reconnu sur le marché du travail et ouvrant droit à un CDI ou un diplôme « maison », Microsoft, reconnu par rien ni personne et ouvrant droit à des contrats précaires ?

 

N’est-ce pas cette réalité que cache le soi disant « cadrage national des diplômes » avancé par Bruno Julliard et son organisation ?

Y a-t-il une autre issue que la manifestation nationale au ministère par dizaines de milliers, lycéens, étudiants et personnels dans l’unité, pour obtenir l’abrogation de la LRU ?

Les Assemblées générales massives, dans toute la France, qui se sont toutes prononcées pour l’abrogation de la LRU parce que lycéens et étudiants veulent défendre leurs diplômes nationaux, n’ont-elles pas raison de se prononcer pour la manifestation nationale au ministère, dans l’unité, tous ensemble, pour que Mme Pécresse retire sa loi ?

Les organisations syndicales de personnels universitaires n’ont-elles pas eu raison de se prononcer, le 11 juillet dernier, dans un appel dit « des Cordeliers », pour le « retrait de cette loi » parce qu’ils veulent défendre leurs statuts nationaux ?

Ces questions, nous les soumettons à la discussion de chacun et nous invitons tous les jeunes à formuler leurs réponses en participant aux réunions de l’AJR qui se tiendront toute la semaine partout en France.

MEETING, 5 décembre, à 19h

Local de l’AJR à Paris (M° Château-d’eau
par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Mardi 27 novembre 2007

 

Des Assemblées générales dans toute la France appellent à la montée nationale au ministère, le 29 novembre

Communiqué n°9 – 26 novembre 2007


INFORMATIONS

 Motion adoptée par l’AG de Lyon-II (2.000 étudiants) lundi 26 novembre

 

Considérant que nous sommes mobilisés depuis deux mois pour le retrait de la LRU et la défense de nos diplômes nationaux ;

Que lycéens, enseignants et personnels nous rejoignent ;

Que les méthodes d’action employées jusqu’alors (blocages, manifestations décentralisées…) n’ont pas permis d’obtenir l’abrogation de la LRU ;

Que Pécresse explique chaque jour que la LRU s’appliquera ;

 

Il ne nous reste qu’une solution : la MANIFESTATION NATIONALE AU MINISTÈRE de tous les étudiants et lycéens, jeudi 29 novembre, chez Pécresse, là où ça se décide !

 

UNITÉ POUR LE RETRAIT DE LA LRU !

  Amiens, 26 novembre

800 étudiants en Assemblée générale votent pour la montée nationale au ministère, le 29 novembre.

 
Lille-II, 26 novembre

L’Assemblée générale a voté qu’elle irait à Paris, le 29 novembre, en cars.

 
Censier, 22 novembre

500 étudiants en Assemblée générale votent pour « sauver nos diplômes nationaux, l’abrogation de la LRU. Et pour cela, manifestation nationale de tous les étudiants chez Pécresse, pour faire reculer le gouvernement, comme nous l’avons fait lors du CPE ».

 
Sorbonne, 26 novembre

L’Assemblée générale de la Sorbonne a voté pour la manifestation nationale au ministère, le 29 novembre. Le départ a été voté par l’Assemblée générale de la Sorbonne à la Place de la Sorbonne pour rejoindre tout de suite le ministère (rue Descartes).


par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Vendredi 23 novembre 2007

 

22 novembre : 7.000 jeunes de région parisienne

ont manifesté au ministère pour l’abrogation de la LRU !

Est-il possible d’attendre une minute de plus pour convoquer la manifestation nationale au ministère ?

Communiqué n°8 – 23 novembre 2007



Hier, 22 novembre, 7.000 étudiants et lycéens de région parisienne ont manifesté au ministère de l’enseignement supérieur, chez Pécresse, scandant en tête de manifestation des mots d’ordre comme : « Mais qu’est-ce qu’on veut ? ABROGATION ! De quoi ? DE LA LRU ! Et où on va ? AU MINISTERE ! » ou encore « Nos diplômes sont nationaux ! On s’est battu pour les gagner, on se battra pour les garder ! ».

Lors de cette manifestation, un représentant d’un cortège de 40 étudiants d’Amiens a pris la parole et s’est adressé à toute la manifestation : « Le cortège d’Amiens ne pourra pas atteindre le ministère aujourd’hui car nous devons prendre notre train dans 20 minutes. Si Valérie Pécresse n’a pas retiré sa loi dès ce soir, alors il est nécessaire que s’organise une manifestation centrale, une montée nationale de tous les étudiants au ministère, sans délai, pour le retrait de la LRU ! (applaudissements) » (1)

Quelques heures plus tôt, à l’université Montpellier-II, une motion est votée par 800 étudiants à l’immense majorité (quelques abstentions et 10 contre). Nous la reproduisons intégralement :

 

Motion adoptée par l’Assemblée générale de sciences du 22 novembre

 

Nous, étudiants de la faculté de sciences, réunis en AG ce jeudi 22 novembre, nous prononçons, avec des centaines de milliers de professeurs, étudiants et personnels, pour le retrait pur et simple de la LAU/LRU.

Nous comprenons que le gouvernement cherche le pourrissement, l’atomisation de la mobilisation, les incidents.

Face à cela, nous estimons que la solution la plus efficace serait l’organisation d’une manifestation nationale à Paris, au ministère de l’enseignement supérieur qui a rédigé la LAU/LRU, tous unis, le même jour.

Nous ne pouvons pas attendre : c’est maintenant que tous ensemble, nous devons préparer cette initiative.

Nous mandatons nos délégués à la coordination nationale pour qu’ils demandent à cette dernière de se prononcer, avec des dizaines d’autres AG partout en France, pour l’organisation d’une manifestation nationale à Paris, le même jour, tous unis !

 

Retrait de la LAU/LRU !

Pour une manifestation nationale à Paris, tous unis,
le même jour, chez Pécresse, au ministère !

 

Est-il possible d’attendre une minute de plus pour que soit organisée la manifestation de tous les étudiants et lycéens, au Ministère, là où ça se décide ?

 

Groupons-nous et organisons-nous dans des « comités pour la manifestation au Ministère pour le retrait de la LRU, pour la défense de nos diplômes nationaux ».

 

 (1) A la fin de la manifestation parisienne, aux abords du ministère, des étudiants sont allés voir les responsables de l’UNEF (TUUD, « minorité » de l’UNEF) qui contrôlaient la camionnette sono, et leur ont demandé de proposer aux manifestants qu’une délégation soit désignée pour rencontrer immédiatement Madame Pécresse et lui demander d’abroger immédiatement la LRU. Réponse d’un responsable de la TUUD : « je ne suis pas mandaté pour cela ». Les étudiants : « Tu n’es pas mandaté pour demander l’abrogation de la LRU ? ». Le responsable s’en va. Encore une fois, posons la question : pourquoi ne veulent-ils pas s’adresser à la Ministre pour exiger l’abrogation de la LRU ?

par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Mercredi 21 novembre 2007

 

logo-ajr.JPG20 novembre : 40.000 jeunes dans la rue pour l’abrogation de la LRU, pour la défense de nos diplômes nationaux !

 
 
Est-il possible d’attendre une minute de plus pour convoquer la manifestation au ministère ?

Communiqué n°7 – 20 novembre 2007



Ce 20 novembre, au moins 700.000 travailleurs, étudiants ont manifesté sur leurs revendications : la défense des régimes spéciaux de retraite pour les cheminots, les gaziers et les agents de la RATP, la défense du statut et du régime de retraite, l’augmentation générale des salaires pour les fonctionnaires, l’abrogation de la LRU et 
la défense des diplômes nationaux pour les étudiants.

Rappelons ici l’ensemble des prises de position, hier.

 

Amiens, lundi 19 novembre

Plus de 700 étudiants réunis en Assemblée générale ont adopté la motion suivante : « Constatant que la LRU, c’est la destruction de nos diplômes nationaux, et la privatisation de nos universités, et afin d’obtenir l’abrogation de cette loi, les étudiants d’Amiens réunis en Assemblée générale appellent à une manifestation nationale le jeudi 22 novembre, à Paris, chez Pécresse ».
 

Amiens – faculté de Droit, lundi 19 novembre

Dans l’après-midi, à la faculté de Droit d’Amiens se tenait une seconde assemblée générale : la proposition d’aller en manifestation au ministère, à Paris, le 22 novembre a été votée par 261 « pour », 30 « contre » et 50 abstentions.

 

Paris XII (Créteil), lundi 19 novembre

L’Assemblée générale décide « d’aller en manifestation, jeudi 22 novembre, au ministère pour le retrait de la LRU ».

 

Paris-III (Censier), lundi 19 novembre

L’Assemblée générale de plusieurs centaines d’étudiants vote : manifestation au Ministère le 22 novembre, pour le retrait de la LRU, pour la défense des diplômes nationaux.

 

A Paris-I (Sorbonne), lundi 19 novembre

Proposition de manifestation au ministère jeudi 22 novembre, pour le retrait de la LRU, adoptée par l’AG.

 

A Lille-III, lundi 19 novembre

600 étudiants réunis en Assemblée générale ont voté à la majorité la nécessité d’une manifestation nationale au Ministère, chez Pécresse, pour le retrait de la LRU.

 

Le Mans, lundi 19 novembre

800 étudiants en Assemblée générale prennent position pour la défense des diplômes nationaux, pour le retrait de la LRU : manifestation nationale au Ministère !

 

Suite à ces prises de position, les universités parisiennes ont décidé d’aller en manifestation, au ministère (1, rue Descartes, 5ème arrondissement), jeudi 22 novembre, rendez-vous 15H, place de la Sorbonne.

 
 

Alors que ces milliers d’étudiants se réunissent en Assemblées générales pour l’abrogation de la LRU, pour défendre leurs diplômes nationaux, alors que 40.000 d’entre eux ont manifesté dans les rues de toute la France aujourd’hui pour faire entendre ces revendications, comment comprendre que la coordination nationale, dont les dirigeants affichent leur appartenance à l’UNEF (majorité) ou l’UNEF (minorité), SUD-Etudiant, SEUL, etc, refuse de se prononcer pour une manifestation au Ministère, comme l’exigent les étudiants par milliers ?

 

Alors, répétons-le : s’il s’agit d’exiger l’abrogation de la LRU,

est-il possible d’attendre une minute de plus pour que soit organisée la manifestation de tous les étudiants et de tous les lycéens,

au Ministère, là où ça se décide ?

 

Sur la région parisienne, avant les Assemblées générales de jeudi, groupons-nous et organisons-nous dans les « comités pour la manifestation au Ministère pour le retrait de la LRU, pour la défense de nos diplômes nationaux », proposons aux Assemblées générales de rédiger des banderoles, formuler des mots d’ordre pour la manifestation au ministère à 15h, place de la Sorbonne.

 

Nous soumettons ces informations à la réflexion de tous.

par Alliance des Jeunes pour la Révolution publié dans : Autonomie des universités LRU
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Lundi 19 novembre 2007